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    Senior et animal de compagnie

    mis en ligne le 18 décembre 2015 à 14:05:59 par Jeanne

    Senior et animal de compagnie

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    L’expression « animal de compagnie » est déjà en elle-même tout un programme : la « compagnie », c’est en effet bien souvent ce qui manque le plus à la personne âgée, qu’elle soit isolée ou non. Ce n’est d’ailleurs qu’un bienfait parmi beaucoup d’autres de la présence d’un animal auprès d’un senior.

    Les bienfaits des animaux de compagnie pour les seniors

    Départ des enfants, veuvage, vie plus sédentaire, arrêt de certaines activités… Beaucoup de changements plus ou moins brutaux viennent impacter la vie des personnes âgées, tant au moral qu’au physique. Un animal de compagnie est souvent source de bienfaits au regard de ces deux registres.

    Avoir un animal de compagnie c’est continuer à exercer une responsabilité pour tout ce qui concerne le bien-être de l’animal : le nourrir, le promener, le soigner et surtout le cajoler. Autant d’attentions quotidiennes qui demandent attention et prévoyance, ce qui décentre la personne âgée de ses propres difficultés et lui et impose un rythme à observer chaque jour.Qu’un être vivant dépende d’elle, cela la maintient au jour le jour : il faut prévoir et faire un certain nombre de choses, être vigilant, autant d’éléments qui la font échapper à la passivité qui la guette et qui peut vite s’installer. Elle reste « utile », et, en retour, elle ne manque pas de compensations, car l’animal bien traité sait manifester sa reconnaissance.

    Ne pas oublier de s’occuper de son animal oblige le senior un certain travail de mémoire ; emmener l’animal faire sa promenade donne une occasion de marcher et entretient la condition physique, jouer avec son chat ou son chien lui fait faire, sans qu’elle s’en rende compte, quelques efforts physiques. Et combien de rencontres se font ou se maintiennent simplement parce qu’on promène son chien au même moment !

    Il y a quelques années, ont été publiées des études américaines montrant que les maîtres d’animaux à 4 pattes présentaient moins de problèmes d'hypertension artérielle, moins de cholestérol et de triglycérides que les personnes sans animaux ! Elles ont également souligné que leurs chances de survie en cas d'attaque cardiaque augmentaient et que le simple fait d'avoir un animal de compagnie réduisait de façon importante la prescription de médicaments psychotropes. D’où l’idée de faire appel à la compagnie de certains animaux comme thérapie pour soigner certains troubles psychologiques.

    Dans les maisons de retraite

    Qu’il s’agisse d’un chat ou d’un chien, entrer en maison de retraite signifie habituellement renoncer à son animal de compagnie. Rares sont en effet les établissements qui les acceptent, avec toujours la condition que l'animal soit calme, propre et docile. Les motifs sont fondés : problèmes de propreté, de divagation, d’approvisionnement en nourriture, d’intolérance du voisinage, de garde parfois. Un chien ou un chat peut être à l'origine de certaines nuisances, ils peuvent transmettre des maladies et c'est parfois une gêne pour le personnel dans son travail. Bref, c’est pour la personne âgée qui entre dans un établissement un détachement de plus à consentir, qui peut l’affecter moralement et peut être ressenti comme un véritable arrachement. Preuve a contrario que le petit « compagnon » portait bien son nom !

    Mais, au vu des bienfaits d’une compagnie animale reconnus par ces études médicales, de plus en plus de maisons de retraite décident d’adopter un animal, généralement un chien ou un chat, parfois un lapin, qui a l’établissement pour lieu de vie et qui vient selon ses envies rendre visite aux résidents. D’autres maisons préfèrent se tourner vers un animal à la présence plus discrète, comme les poissons rouges, et aménagent un aquarium dans un espace commun.

    Certaines résidences ont opté pour l’aménagement de mini-fermes à l’extérieur, parfois à titre temporaire, parfois de façon permanente. La surface nécessaire à leur installation n’est pas considérable (au minimum 20 m²) et des espaces peu valorisés peuvent se prêter à l’aménagement d’un clapier ou d’un poulailler. On constate que les résidents se promènent plus volontiers à l’extérieur. Ils prennent plaisir à rendre visite aux nouveaux pensionnaires, et ils trouvent dans un contact régulier avec les animaux une source nouvelle de bien-être.


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