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    Proches aidants : un accompagnement précieux pour les personnes âgées


    Proches aidants : un accompagnement précieux pour les personnes âgées

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    Il existe plusieurs solutions pour assister les personnes âgées en manque d’autonomie : maisons de retraite, MAPAD, services à domicile… Cependant, cela reste des frais qui ne sont pas entièrement pris en charge par l’Etat et qui représentent donc un certain coût. En conséquence, c’est souvent l’entourage qui aide le malade dans ses tâches quotidiennes : toilette, repas, tâches ménagères, etc. En 2000, ils étaient 4.7 millions. Portrait de ces aidants familiaux.

    L’aidant familial

    En France, 3 200 000 personnes âgées reçoivent une aide quotidienne. Elle est plus ou moins régulière en fonction de leur GIR, c’est-à-dire, leur niveau de dépendance. Ainsi, plus le GIR est élevé (GIR 1 à 4), plus les soins sont importants et indispensables. Ces personnes sont dépendantes et ne peuvent subvenir à leurs besoins personnellement. Pour près de 50% de ces personnes, c’est l’entourage qui a décidé de leur en venir en aide personnellement, sur une durée pouvant aller de 3 à 10 heures par semaine.

    Ces aidants familiaux sont constitués pour un tiers des descendants et pour deux tiers des conjoints, et sont majoritairement de sexe féminin. Devenir aidant familial n’est pas une décision sans conséquence : venir en aide à l’un de ses proches nécessite du temps. En contrepartie, cela leur évite de payer les frais d’un établissement médicalisé et de rester à proximité de leur proche.  

    Quel statut juridique pour les aidants familiaux ?  

    Le statut d’aidant est un statut particulier car c’est une personne de l’entourage qui décide d’exercer le rôle d’un professionnel gratuitement, et souvent en complément de leur propre activité professionnelle. De ce fait, la loi relative à l’Adaptation de la Société au Vieillissement octroie depuis le 1er janvier 2017 un « congé du proche-aidant » permettant aux proches aidants de consacrer plus de temps à cette aide. Mais comme tout métier, venir en aide à une personne peut être fatiguant psychologiquement et physiquement. Ces personnes disposent alors en plus d’un « droit au répit ». Il permet d’accueillir la personne âgée dans un établissement temporairement, le temps que son aidant se repose, ou bien de bénéficier d’un séjour de vacances adapté pour l’aidant comme le proche. 

    Pour bénéficier de ces temps de répit, il faut que le proche soit bénéficiaire de l’APA, que l’aidant soit indispensable à la personne âgée et qu’il ne puisse être remplacé par un proche.

    Dans le cas où l’aidant doit être hospitalisé, une participation financière peut être accordée dans la limite des 992 euros au-dessus du plafond de l’APA que le proche reçoit. 

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