Demande urgente


Se faire rappeler Un conseiller vous rappelle
gratuitement et sans engagement en 24h
Ville(s) ou département(s) recherché(s)*

    Inscription à la newsletter de logement-seniors.com

    A l'envoi, vous acceptez les conditions d'utilisation

    Top articles


    Maladie de Parkinson - les différents traitements


    Maladie de Parkinson - les différents traitements

    a -A +


    De nos jours, la maladie de Parkinson reste incurable, cependant, des traitements ont été élaborés pour contrer la plupart des symptômes de la pathologie sans pour autant arrêter sa progression et donc la dégénérescence des neurones dopaminergiques.

    Les traitements médicamenteux

    Les traitements médicamenteux permettent notamment une reprise de l’activité des patients dans 80% des cas. Les nouveaux traitements permettent d’améliorer la qualité de vie des malades et d’allonger leur espérance de vie d’une dizaine d’années, par rapport aux années 1970. Il est important d’ajouter qu’afin d’obtenir un bénéfice thérapeutique maximum, il est nécessaire de traiter les patients le plus tôt possible.

    Le choix du traitement prescrit au patient se fait en fonction de l’âge du patient, de la durée d’évolution de la pathologie et du degré de gêne entrainé par les symptômes.

    Le traitement médicamenteux de référence consiste en l’administration aux patients de Levo-dopa. Cette molécule se transforme en dopamine dans le cerveau et permet de corriger le manque dopaminergique des neurones. Cette substance est donc très efficace dans le traitement des malades pendant les premières années de l’affection et contrôle bien les symptômes. En revanche, cette molécule est suspectée d’être à l’origine, à terme, de complications motrices, du type dyskinésie (mouvements incontrôlés et involontaires). De plus, il est nécessaire d’augmenter les doses, au fur et à mesure du traitement, car le temps d’action de la molécule est réduit progressivement.

    Un autre type de traitement médicamenteux repose sur l’administration aux patients de médicaments contenant des agonistes dopaminergiques. Ces substances ne contiennent pas dopamine mais lui ressemblent et miment leur action dans le cerveau. Il s’agit là de médicaments stabilisants avec des effets plus prolongés et représentent donc une alternative assez intéressante à utiliser seule ou en association avec d’autres médicaments. Cependant, ces agonistes dopaminergiques ont des effets indésirables notables tels que : des nausées, des hallucinations, des troubles du comportement, des somnolences.

    D’autres approches bien moins spécifiques sont possibles et font appel à des IMAO, c’est-à-dire des Inhibiteurs de la MonoAmine Oxydase agissant sur la dépression, aux anticholinergiques actifs sur les tremblements ou aux benzodiazépines pour calmer l’anxiété.

    Les traitements aux IMAO (Inhibiteurs de la MonoAmine Oxydase) a pour effet d’augmenter la concentration de dopamine dans les neurones, ce qui provoque des effets bénéfiques sur les symptômes de la maladie de Parkinson. 


    La méthode chirurgicale

    Depuis une quinzaine d’années, une intervention chirurgicale est proposée aux patients ne répondant pas aux traitements médicamenteux classiques. Cette opération chirurgicale, qui présente des risques, permet d’améliorer les signes moteurs en stimulant de manière chronique un noyau profond du cortex cérébral, de la même façon qu’avec un pacemaker (stimulateur pour les patients souffrant d’insuffisance cardiaque).

    Cette opération n’est effectuée qu’à condition que les candidats à l’intervention ne manifestent aucun trouble psychiatrique. Elle consiste en l’implantation de chaque coté du noyau profond du cortex cérébral de deux petites électrodes. Ces dernières stimulent alors la zone d’implantation et sont reliées à une pile placée sous la peau, qui permet à son tour de régler l’intensité de la stimulation.

    Néanmoins, cette méthode chirurgicale dont les résultats sont bons, ne peut être appliquée que dans 5% des cas. Sachez, toutefois, que cette méthode comporte elle aussi son lot d’effets secondaires, qui peuvent être importants tant au niveau psychiatrique que cognitif (apathie, troubles de l’humeur, changements du comportement, etc.). 




    Ces articles vous interresserons