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    Symptômes précurseurs et dépistage de la maladie d'Alzheimer


    Symptômes précurseurs et dépistage de la maladie d'Alzheimer

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    Les experts s’accordent sur la définition des 10 symptômes psycho-comportementaux et cognitifs annonciateurs de la maladie d’Alzheimer suivants :

    • Des pertes de mémoire représentent le symptôme précurseur le plus fréquent. Même si les pertes de mémoire occasionnelles sont monnaie courante pour tout   individu, les pertes de mémoire chez une personne atteinte par cette pathologie searactérise par des oublis fréquents et définitifs d’événements récents et par une difficulté à mémoriser de nouvelles informations ; 
    • Des problèmes de langage qui constituent le trouble le plus fréquent après ceux de la mémoire, le malade tient un discours de moins en moins cohérent, oublie souvent le nom des objets ou des personnes, et ce trouble se manifeste aussi dans son langage écrit dont l’orthographe et l’écriture sont modifiés jusqu’à devenir complètement illisible et incompréhensibles ;
    • Un jugement affaibli qui se traduit par une mauvaise estimation systématique des situations, l’individu malade commet des erreurs sur l’usage d’objets simples de la vie quotidienne ;
    • Des difficultés à exécuter des tâches familières que la personne effectuait systématiquement et avec facilité, comme cuisiner ou se brosser les dents ;
    • Des égarements d’objets qui se manifestent non seulement par la perte des objets mais aussi par sa découverte dans des endroits incongrus (par exemple, on égare ses clés et on les retrouve dans le congélateur) ;
    • La personne malade présente une certaine désorientation spatio-temporelle qui se traduit par une incapacité du malade à se rappeler la date ou à se repérer dans des endroits familiers (le malade peut errer pendant des heures dans son quartier sans être capable de retrouver son chemin) ;
    • L’individu a des difficultés à faire face à des idées abstraites qu’il parvenait à appréhender auparavant (la personne a du mal à traiter ses factures, faire ses impôts, etc.) ;
    • La personne présente des changements de la personnalité rapides, elle peut passer d’une personnalité confiante à une personnalité craintive et renfermée en quelques minutes ;
    • L’individu peut avoir des changements d’humeur, des comportements brutaux   sans raison et passer très vite donc d’un état d’excitation à une agressivité extrême. Un comportement indifférent, de retrait ou encore une absence d’émotions que l’on confond souvent avec la dépression, peuvent constituer un autre signe annonciateur de la maladie ;
    • Enfin, un manque d’enthousiasme qui se manifeste par un manque d’intérêt de la personne et par une nécessité constante d’être encourager pour reprendre goût à la vie. 

    Bien sûr, la manifestation d’un de ces symptômes ne constitue pas une raison d’inquiétude. Par contre, la multiplication et la coexistence de ces signes doit alerter l’entourage de l’individu, qui joue alors un rôle primordial dans la détection précoce de la maladie et donc dans le ralentissement de la progression de la maladie.

    En effet, la maladie d’Alzheimer est insidieuse et le délai moyen entre l’installation de la maladie dans le cerveau, la manifestation des premiers symptômes probants et le diagnostic varie entre une dizaine et une vingtaine d’années. Plus tôt la maladie est détectée, plus vite le traitement peut être mis en place.

    Il existe un moyen pour l’entourage d’une personne présumée atteinte par la maladie d’Alzheimer, de déterminer s’il est nécessaire de contacter un spécialiste. Ce moyen est le Test de Plainte Mnésique McNair. Ce test effectué par le malade supposé et son entourage, évalue les impressions de capacités de mémoire du malade. L’obtention à ce test d’un score supérieur à 16 est considéré comme élevé et nécessite la consultation d’un spécialiste pour tester plus précisément l’individu. 

    Le dépistage de la maladie s’effectue dans un second temps par un spécialiste, de type neurologue ou psychiatre, qui procède à plusieurs tests de dépistage de la maladie d’Alzheimer afin de confirmer le diagnostic préliminaire de l’entourage du patient. Le médecin spécialiste effectue une série de tests de mémoire, car un seul test n’est pas suffisant pour déterminer avec certitude le diagnostic de maladie d’Alzheimer.

    Les tests se basent sur les domaines d’études suivants : la neurophysiologie, les tests de mémoire qui consistent en l’analyse du processus de mémorisation (restitution de l’information, stockage, mémorisation), la neuro-imagerie (IRM) et la détermination de marqueurs biologiques mesurant les variations d’activité des neurotransmetteurs.

    L’objectif de ces tests est d’établir un diagnostic probant de l’évolution potentielle de l’état cérébral du patient, avant qu’il n’atteigne le stade de la démence. En effet, les premières lésions cérébrales peuvent être détectées vers 30-40 ans alors que les premiers symptômes ne se manifestent que 25 à 30 ans plus tard.

    Etant donné le fort vieillissement de la population en France, la question de la maladie d’Alzheimer est une préoccupation nationale. L’équipe de chercheurs français du Dr Celsis de l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM) a élaboré le premier test de dépistage précoce de la maladie en 20 minutes, fiable et reproductible par imagerie cérébrale.

    Le principe de ce test réside dans l’utilisation de l’imagerie du cerveau (IRM) pour analyser l’épaisseur de la matière grise des patients, le cortex cérébral, une zone particulièrement touchée par la maladie. Cette technique, toujours en cours d’étude, présente l’avantage d’être simple, rapide et prometteuse. 


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