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    Vendée Globe 2016 : des seniors à la barre

    mis en ligne le 09/11/2016 à 12:32:38 par Jeanne

    Vendée Globe 2016 : des seniors à la barre

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    Peut-être ferez-vous partie des amateurs de voile qui suivront le Vendée Globe 2016-2017, cette compétition prestigieuse surnommée parfois « la reine des courses », et qui réserve chaque année quelques surprises et des émotions à sa mesure. Naviguer seul pendant plusieurs semaines sur les océans du globe demande une condition physique hors norme et un mental à toute épreuve, mais aussi une expérience éprouvée. Autant de qualités qui semblent ne pas être l’apanage exclusif des jeunes !

    Zoom sur une course de légende

    Le Vendée Globe est une course française à la voile autour du monde en solitaire, dont la première édition a eu lieu en 1989. Cette circumnavigation se déroule sans escale et sans assistance, sur des voiliers monocoques. Elle a lieu tous les quatre ans au mois de novembre. Le départ est donné aux Sables-d'Olonne en Vendée, et le retour a lieu au même endroit.

    La route du Vendée Globe suit la côte de l’Afrique, puis fait traverser l’Océan indien et l’Océan pacifique en laissant sur bâbord (à gauche) le cap de Bonne-Espérance, le cap Leeuwin et le cap Horn.

    Le Vendée Globe est une course en solitaire, sans escale et sans assistance. Un concurrent ne peut embarquer personne sur son bateau, sauf en cas d'urgence avérée (le naufrage d'un autre concurrent par exemple). Il ne peut mettre pied à terre au-delà de la limite de la plus grande marée haute. L’assistance médicale ne peut se faire que sous la forme d'un conseil à distance pour aider un concurrent à se soigner. Toute assistance matérielle ou technique est strictement interdite, de même que le routage. La direction de la course transmet chaque jour aux concurrents un bulletin météo et des informations sur les vents.

    On comprend qu’en raison de son niveau de difficulté, cette épreuve d'endurance soit surnommée « L'Everest de la mer ». Seul le Français Michel Desjoyeaux a réussi à gagner deux fois la course, en 2001 et en 2009.

    Le record de durée de l’épreuve est détenu par François Gabart qui, lors de l'édition 2012-2013, a accompli son tour du monde en 78 jours, 2 heures 16 minutes et 40 secondes.

    Le Vendée Globe cuvée 2016 : place aux « seniors » !

    Au total, ce sont 29 marins qui sont partis le 6 novembre 2016 des Sables d’Olonne. Pour remporter la course, ces fous de navigation sont prêts à tout : manœuvrer à la force de leurs bras (même s’ils disposent de winches de compétition) des voiles pesant jusqu’à cent kilos, maîtriser seuls des bateaux de plus de 18 mètres de longueur dans les tempêtes australes (les « quarantièmes rugissants » et les « cinquantièmes hurlants » en sont des noms suffisamment évocateurs !), dormir quelques heures seulement d’un sommeil haché, affronter le froid, le découragement, la solitude et les coups durs que réserve toute traversée en haute mer.

    L’histoire du Vendée Globe est d’ailleurs parsemée d’incidents et d’accidents plus ou moins graves, certains tragiques : sauvetages in extremis, disparitions en mer, démâtages, naufrages, abandons (19 lors de l’édition 2008-2009 !), chavirages, blessures,…

    Et pourtant cette année, dans cette 8e édition du Vendée Globe, à y regarder de près, un seul navigateur pourrait mériter l’appellation de « junior » : il s’agit du Suisse Alain Roura, qui a 23 ans. La moyenne d’âge des concurrents est de… 44 ans ! 7 skippers ont plus de 55 ans et, parmi eux, trois ont dépassé les 60 ans… Voici le nom de ces marins seniors : les Français Kito de Pavant (55 ans), Bertrand De Broc (56 ans) et Jean Le Cam (57 ans) ; l’Irlandais Enda O’Coineen (61 ans) ; le Hongrois Nandor Fa (63 ans) ;  le Néerlandais Pieter Heerema (65 ans) ; l’Américain Rich Wilson (66 ans, le vétéran des concurrents).

    Alors, s’il est vrai que « la valeur n’attend pas le nombre des années », il semble que le nombre des années n’enlève à certains ni le courage, ni l’envie de se dépasser, et que quoi qu’en ait dit un grand homme, la « vieillesse » ne soit pas toujours un naufrage ! 



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